L’AMINCISSEMENT PAR L’HYPNOSE

LE GOMMAGE DES KILOS EN TROP

Comment le psychisme pèse son poids sur la balance ?

Dès l’enfance, les petites filles au travers de leur poupée Barbie sont modelées. Mais les kilos en trop ne se conjuguent plus uniquement au féminin, les hommes aussi se sentent de plus en plus concernés.

Certaines personnes aguerries s’y prennent à l’avance pour se préparer un improbable régime qui s’estompera pour cause de frustration.

Et curieusement, moins elles mangent, plus elles y pensent, comme si les kilos « perdus » leurs manquaient. Car là est la faiblesse des méthodes qui veulent faire « perdre » plutôt que « gagner ». Gagner de la santé, de l’énergie, de la confiance en soi, toutes ces vertus qui leur feraient préférer naturellement une alimentation équilibrée et adéquate à leur nature.

Car tous ces gains nous donnent les moyens de nous « débarrasser » de ces kilos en trop. C’est pourquoi de telles méthodes positives obtiennent des résultats probants.

L’idéalisation de l’image du corps nous éloigne de nous-mêmes et donc de toute satisfaction.

C’est pourquoi avant de se lancer dans un régime aléatoire est-il essentiel de se poser les bonnes questions ?

Qu’est-ce qui nous pousse à manger trop ou trop mal ? Une mauvaise éducation alimentaire ? Des problèmes psychologiques récents ou anciens ?

Tous ces éléments peuvent générer de fausses informations et dérégler le centre de satiété qui enregistre un nouvel automatisme erroné. Il perçoit alors des messages de faim inexacts.

La sensation de fringale ou de vide digestif est une impression, une sensation subjective.

L’obligation de manger, le rapport récompense-punition vécus dans l’enfance sont quelques uns des messages teintés d’affectif qui peuvent se substituer aux vrais signaux de faims. Ils deviennent un engramme perturbateur.

« Si tu n’obéis pas, tu seras privé(e) de dessert ! », formule réitérée à un enfant contribuera à installer chez lui un lien gourmandise-récompense qui viendra se greffer pour chaque bonne journée, bonne nouvelle, etc. Compte tenu de son implication émotionnelle, le symbole fonctionnera également pour toute déception comme une consolation et compensation à la frustration ressentie.

Vous ne décidez pas : « Tiens, je vais prendre 3 kilos pour ne pas rentrer dans mon jean ! ». La prise de poids étant de l’ordre de l’inconscient, l’hypnose est une thérapie totalement efficiente pour enrayer le comportement alimentaire erratique. Elle est un levier puissant pour débloquer en quelques séances les cercles vicieux psychologiques et les résistances inconscientes. Son action vise un changement définitif et durable. Elle reprogramme votre horloge biologique de la faim qui s’est enrayée conséquemment à une mauvaise éducation alimentaire dans votre enfance et/ou à des conflits psychologiques récents ou anciens, conscients ou inconscients. Votre cerveau s’est mis à transmettre des informations de faim, physiologiquement fausses se traduisant par des sensations physiques de fringale ou de « vide digestif » anarchiques.

L’hypnose vous donne les moyens de restaurer ce processus pour que les signaux de faim correspondent à de véritables besoins physiologiques. En reprogrammant l’hypothalamus et le fonctionnement cellulaire, elle permet la libération du surpoids emprisonné.

Sous hypnose le temps est aboli, vous permettant de visualiser rapidement les changements qui s’amorcent. Vous pourrez déjà ressentir le résultat escompté. Vous allez vous identifier aux thèmes évoqués par le thérapeute parce que vous les vivez émotionnellement. Au cours de la séance, vous vous sentirez littéralement à l’intérieur de vos cellules, de votre corps reprenant les commandes de votre organisme.

C’est ainsi que vous allez progressivement réapprendre à vous détendre, retrouver confiance en vous, vous réconcilier avec votre image, vous sentir mieux dans votre peau, vous réapproprier votre corps, vous familiariser avec la part refoulée de votre être, restaurer en vous un lien adéquat avec la nourriture.

Votre sensation de faim va se normaliser, vos tentations vont se raréfier, votre besoin de compenser va s’estomper.

Bien dans votre corps et dans votre tête, vous allez vous libérer un à un de vos kilos superflus. Vous allez mincir sans vous priver.

TÉMOIGNAGE – SOPHIE L.

« J’avais quelques kilos en trop avec une tendance à grignoter souvent par gourmandise. Dans la séance, j’ai vraiment eu le sentiment de me réapproprier mon corps et d’être vraiment centrée. C’était étonnant et très agréable. J’avais une sensation de légèreté et la sensation palpable que tout mon corps travaillait à se débarrasser des toxines. Dans les semaines qui ont suivi, mon alimentation a changé naturellement car je n’étais plus attirée par ces aliments favorisant le surpoids. En 3 mois, je me suis débarrassée de 8 kilos. Mais il n’y a pas que ma silhouette qui s’est transformée, j’ai vraiment changé en profondeur. Je suis devenue plus positive et j’ai appris à aimer mon corps, à m’aimer. Pas besoin d’avaler des tas de pilules ou de faire ces maudits régimes. L’hypnose ça marche vraiment ! »

Article Co-écrit par Catherine DESCRE et Dany Dan DEBEIX

L’HYPNOSE ET LES ENFANTS

Nos enfants sont l’avenir de notre monde, il convient donc d’en prendre soin…

Le néo-cortex siège de notre conscient, continue de se développer bien après la naissance. De ce fait, la fracture entre conscient et inconscient, importante chez l’adulte, est très fine chez l’enfant. Les enfants ont accès à toutes leurs ressources en quasi permanence. Des ressources qui sont en développement continu, comme des programmes informatiques qui seraient conçus ou mis à jour en tout temps pour le fonctionnement optimum de la machine selon trois critères prioritaires pour son développement, ; à savoir la survie, le plaisir et la facilité. Cependant les programmes insérés utiles à une époque se retrouvent être caducs à d’autres, ou inadaptés à de nouvelles situations. Seule manière de changer un programme, c’est de le « déprogrammer » et d’y mettre un programme plus adapté. Comme ces programmes sont inscrits dans notre inconscient, il ne sert à rien de chercher à le régler au niveau conscient. D’ailleurs, s’il suffisait d’avoir conscience des raisons de nos problèmes, nous ne devrions pas avoir de problèmes persistants.

Nos enfants ont un ensemble de possibilités en développement qui sont facilement accessibles. Elles constitueront les possibilités de leur futur, de leur vie. Il convient donc de leur permettre d’acquérir des apprentissages adéquats et favorables à leur bien-être et à leur santé.

Rispéridone, Palipéridone, Quétiapine et Tiaprid : ces médicaments sont utilisés pour traiter la schizophrénie, les troubles bipolaires ou d’autres types de maladies mentales. Mais ces traitements sont de plus en plus prescrits par les médecins aux enfants et adolescents souffrants de déficits de l’attention ou d’hyperactivité. Auparavant, ces troubles étaient soignés avec de la Ritaline, mais les prescriptions de neuroleptiques ont explosé en dix ans,

Ces médicaments, bien qu’efficaces, peuvent provoquer des effets secondaires graves

Selon l’Association des pharmaciens Pharmasuisse, la vente de ces médicaments a doublé depuis 2002.

Jusqu’où va-t-on aller dans l’absurdité ?

L’hypnose utilise l’ensemble des capacités du cerveau et peut aider et apporter des solutions naturelles là où la médecine se limite à traiter les symptômes par de la médication.

Ne voulez-vous pas donner une alternative efficace et naturelle à la Ritaline à vos enfants ?

L’auto-hypnose thérapeutique

Les pensées négatives seraient capables d’aggraver des maux aussi divers que migraines maladie de peau, insomnies, mal de dos, prise de poids… etc.

Il est couramment admis dans le milieu hospitalier que 80% des maladies sont d’ordre psychosomatiques. En effet, 8 consultations sur 10 auprès d’un généraliste l’est pour une maladie ou un trouble que l’on appelle fonctionnel. C’est-à-dire un mauvais fonctionnement d’une partie du corps. Ainsi, il n’y a que 2 consultations sur 10 qui ont lieu pour un problème dit lésionnel, c’est à dire pour quelque chose qui est cassé dans le corps. Donc sur 10 malades, 8 viennent pour des troubles, à un organe ou nerfs, muscles qui se met à mal fonctionner sans aucune cause apparente. Du point de vue mécanique tout va bien, tout est en parfait état, et pourtant ça ne marche pas, ou cela ne fonctionne pas comme cela le devrait. Ce qui relève d’une vraie problématique pour les médecins qui ne trouvent pas de cause et donc pas de vrai remède et ne peuvent que remédier à la cause directe par le soulagement.

Alors comment explique-t-on ces pathologies sans causes physiques apparentes ?

Cette question trouve sa réponse dès lors que l’on commence à s’intéresser au cerveau et au branchement neuronal : le système nerveux ne donne plus les bons ordres à la partie du corps défaillante ; il ne rempli plus sa fonction ou ne s’occupe plus correctement des parties lésées. Le système nerveux périphérique est la partie qui gère absolument toutes les fonctions de notre organisme, que ce soit dans les phases de repos ou d’activités. Le système nerveux périphérique est géré lui-même par le système nerveux central. Il gère les informations sensorielles, coordonne les mouvements musculaires et régule le fonctionnement des autres organes. Il régule également les émotions et l’intellect. C’est un ensemble de nerfs sensitifs et moteurs qui relient les organes, les muscles, la peau, les viscères, etc., au cerveau (tronc cérébral). Donc si le système nerveux périphérique ne rempli plus sa fonction correctement c’est que le système nerveux central, le cerveau, ne lui donne plus les bons ordres. Ce blocage ou cette inhibition constitue en moyenne 80% des consultations auprès d’un médecin généraliste.

Quelles pourraient être les causes de disfonctionnement ?

Surmenage régulier ou constant, tensions émotionnelles, stress, émotions négatives fortes…et l’on peut continuer longtemps à énumérer ces choses qui sont rencontrées dans tant de situations de notre quotidien. On peut aisément prendre le raccourci et dire que le stress est la cause de toute maladie psychosomatique. Les chocs émotionnels ou psychologiques, les angoisses, l’anxiété, les soucis, les traumatismes émotionnels et psychologiques, les peurs etc. mènent assurément au super stress. Quand la personne ne peut plus faire face à ce super stress, c’est le cerveau qui commence à se dérégler. Se dérèglement du cerveau entraine celui des fonctions nerveuses et cela fini par une défaillance, fonctionnelle dans un organe ou un muscle. (La plus grande absurdité est de vouloir résoudre un problème psychologique par un moyen physique, et pourtant.) Si l’on part de la définition de l’Inconscient : tout ce qui n’est pas conscient (Milton H. Erickson), notre inconscient nous est individuel, il est toujours présent en nous que nous soyons en activité ou en sommeil, il est réactif c’est-à-dire, il ne fait rien sans une demande, ou un ordre extérieure, il encode le temps et maintient notre impression de la réalité même si, lui, se situe en dehors de l’espace et du temps. Il utilise nos apprentissages pour en faire des boucles ou des modes de fonctionnement automatiques. De plus cette partie gère notre mémoire et conserve ainsi toutes nos expériences mémorisées ou oubliées, toutes ces expériences de vie qui influencent en permanence notre comportement physique, psychique et émotionnel. Cette partie de nous-même est extrêmement créative et, par synthèse de nos expériences de vie, est capable de générer de nouvelles ressources. Elle pourrait être comparée à un animal ou un enfant de 6 – 7 ans de par son fonctionnement simple ; elle est littérale, ne comprend pas la grammaire et plus particulièrement la négation, de plus, elle va privilégier dans l’ordre la survie, le plaisir et la facilité. Cet inconscient, qui a environ une demi seconde d’avance par rapport au conscient, a la capacité de traiter énormément d’information simultanément. Il peut prendre en charge de manière automatique nombres de tâches variées et souvent ignorées du conscient, tel que le fonctionnement de l’organisme pour ne citer que cela. Dès lors, on peut comprendre que cet inconscient pourrait être  très utile à la gestion de nombreux maux. Le monde scientifique a largement diffusé le message que l’on n’utiliserait que 10% de notre esprit conscient, qui constitue la trame principale du film de Luc Besson, « Lucie ». Le psychologue américain,  George. A. Miller, a définit que les capacités cognitives humaines de traitement de l’information sont limitées à « sept plus ou moins deux » éléments. Si l’on garde ces deux informations de base scientifiques : 10% de notre cerveau est utilisé par notre conscient, et qu’il ne peut gérer que 10 informations simultanées (si on arrondit 7+- 2) d’après vous combien notre inconscient peut-il gérer d’information simultanées ? Et non ce n’est pas 90 ou 100, que l’on pourrait trouver par une simple règle de trois pour les plus cartésiens. Le chiffre, somme toute approximatif, on en conviendra, est avancé de 20 milliards de milliards d’informations simultanées. Et oui, c’est votre inconscient qui régit en permanence toutes les fonctions de votre organisme à commencer par la régénération cellulaire, en passant par la production ou régulation des hormones, pour finir à la perception de toutes les infos qui nous parviennent en permanence de par nos cinq sens. Donc nous n’utilisons pas 10% de notre capacité cérébrale consciente, nous en utilisons 0,0000000000…… et on peut continuer un moment avant de mettre le 1. Alors, d’après vous, pour apprendre plus vite, mémoriser, être plus performant, ou se guérir, il serait préférable d’avoir recours à quelle partie de cerveau ? Depuis la nuit des temps nous connaissons la fracture naturelle qui existe entre notre cerveau conscient et notre inconscient. Nous en avons des manifestations à travers des écris mais aussi des héritages. De par le monde cela a revêtu différents noms, différentes formes. On a fait bouger le corps et on a appelé ça « yoga », on a fait répéter un mantra pour saturer le mental et on a appelé ça « méditation » et toutes sortes de méditations et de yoga sont nés. On a multiplié les perceptions sensorielles et cela s’est appelé parfois chamanisme. Et toutes ces pratiques ont un point commun : faire vivre une transe, c’est-à-dire un état élargit de la conscience. Où tout à coup la communication entre le conscient et l’inconscient peut se faire, à condition encore que l’on parle son langage. Dans notre monde moderne, occidental on a appelé ça « hypnose » depuis qu’un chirurgien écossai (James Braid) en 1843 l’a nommé ainsi en donnant une description, et des moyens de reproductions scientifique. Hypnose est le dieu grec du sommeil, celui qui endort les hommes et les dieux, au passage, lui ne dort pas, c’est le veilleur. Le mot hypnose décrit indifféremment deux choses : l’état, et la technique. On fait de l’hypnose pour rentrer en hypnose. Cet état nous sert à ouvrir la porte à la communication avec l’inconscient, et ensuite cela nous permet de lui parler afin qu’il agisse sur ce à quoi il commande, ces 20 milliard de milliard de possibilités simultanées en nous, et… le système nerveux central ! Donc avec l’hypnose nous ne perdons pas le contrôle mais paradoxalement nous gagnons le contrôle sur ce qui d’habitude nous échappe. Faut-il encore communiquer avec lui avec son langage. Son langage est fait d’imaginaire, de symbole et d’émotion. Sans ces trois ingrédients, l’inconscient ne comprend qu’une succession de sons, plus ou moins raccrochés à de vagues concepts. L’imaginaire ne veut pas dire forcément se fabriquer des images. Si je vous demande de penser au son d’une cloche, ou d’une porte qui grince, ou de laisser passer dans votre fort intérieur votre musique préférée, vous êtes peut-être capable de l’entendre. De sentir comment vous étiez dans ce souvenir de vos dernières vacances, peut-être êtes-vous capable en vous y immergeant complètement de ressentir ce que vous ressentiez, mais faites attention à ne pas entrer trop vite en transe hypnotique ! Je plaisante, quoi que…, on y rentre plus vite que l’on croit puisqu’il s’agit d’un état naturel. Ah ! Oui, au fait, pour celles et ceux qui ne penserait pas être hypnotisable, comme on aime encore à le dire parfois. Il n’y a qu’un prérequis à pouvoir entrer en hypnose (pour mettre les autres en hypnose également soit dit en passant), c’est d’avoir un cerveau et plutôt en bon état de marche. Cela vous rassure j’espère. C’est très étonnant, que durant toute notre enfance, on ne nous apprend pas plus sur l’utilisation de notre cerveau et de ses immenses possibilités. On préfère se concentrer sur l’utilisation de technologie toujours plus puissante et nous rendre de plus en plus dépendant plutôt que de chercher à comprendre comment fonctionne ce truc qui flotte au-dessus de nos épaules. Le travail avec l’inconscient est donc essentiel pour résoudre les problèmes de type psychosomatique, puisque c’est lui qui les a générés. L’Hypnose nous permet de faire se travaille grâce à cette communication qui nous permet de reprogrammer dans le système nerveux central le fonctionnement souhaité ou de comprendre ce que cherche à obtenir l’inconscient dans tel ou tel action. Et puis deux manières de le satisfaire : lui donner ce qu’il cherche, ou lui demander de trouver une autre façon d’obtenir ce qu’il veut. Cela se passe par des jeux mentaux et des techniques de langages. Nous avons en nous tout pour nous rendre malade, nous y avons aussi tout pour guérir et nous maintenir en parfaite santé. L’auto-hypnose est la technique par laquelle on s’hypnotise soi-même et avec laquelle on peut agir sur soi en parfaite autonomie. C’est la seule technique que je connaisse qui ne présuppose aucun élément extérieur à soi pour accéder à la guérison et à ses immenses ressources. Gilbert Dagon